Freedom de Jonathan Franzen

Je ne sais pas si je dois vous le dire, ce livre a tellement été encensé par toutes les critiques littéraires que ma petite diatribe sur le sujet n’apportera sans doute pas grand chose, mais force est de constater qu’au bout de 200 pages de ce livre, je me fais chier mais alors d’une force. Ok, c’est bien écrit, malgré quelques tournures un peu lourdes sans doute dues à la traduction mais franchement que se passe-t-il  vraiment d’intéressant dans les 200 premières pages ?

J’ai peut être loupé quelque chose, on me l’a vendu comme une fresque familiale dans l’Amérique contemporaine sous fond d’histoire et de politique américaine, c’est le cas, c’est vrai,  on se tape l’enfance, l’adolescence, les histoires de coeur et de désillusions de Patty follement amoureuse d’un looser cliché parfait du bad boy de abs étage qui préfèrera faire un mariage de raison avec le gentil, trop gentil et soporifique Walter, avec qui elle fera deux enfants, un gars, une fille, et qui nous explique qu’elle n’a aucune problème a adoré l’un et juste aimé l’autre mais là encore désillusion dans son amour contrarié avec son adoré… Bref, Freedom c’est le pourquoi du comment Patty est devenue dépressive sous fond de politique américaine en gros. Et franchement, quel intérêt ?

La critique a été dithyrambique, les lecteurs un peu moins, du moins pour ce que j’en ai lu sur quelques blogs littéraires. Beaucoup insistent sur le fait qu’il faut persévérer, là où les critiques racontent que l’on dévore littéralement chaque page mais personnellement un livre qui au bout de 200 pages n’arrivent pas à m’accrocher je me demande comment les 500 pages restantes vont réussir à me captiver.

Si vous voulez une épopée familiale, certe pas contemporaine mais résolument moderne choisissez Dumas ! Pour une fois, je serais so 19 ème, Dumas a su me captiver plus d’une fois !

Si vous voulez une fresque de l’état pitoyable de l’Amérique moderne, choisissez Ellis ! (je reviens à mes amours quand même !)

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